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A propos du film
Chef-d’œuvre burlesque
qui valu à Laurel et Hardy leur seul Oscar, Livreurs, sachez livrer
! repose sur l’exploitation jusqu’à épuisement d’une situation de
base simple. La lutte des deux hommes contre une entité fantastique
qui a pris la forme d’un piano donne naissance à une symphonie du
cafouillage sans temps morts et véritablement inénarrable. À noter,
la très belle utilisation de la bande sonore dans la séquence finale:
Laurel et Hardy nettoient les décombres dont ils sont responsables
au rythme de la danse du piano mécanique, puis, au cours de la bagarre
qui s’ensuit avec Billy Gilbert, se figent soudain au garde-à-vous
lorsque l’instrument joue l’hymne américain! L’un des sommets de
l’œuvre des deux comiques.
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